De la pertinence de se constituer une bibliothèque en voyage...
"Je commence à connaître les habitués" a sorti le caissier, chez Renaud-Bray, l'une des deux librairies les plus implantées au Québec (peut-être même LA plus implantée). Pourtant, je ne suis pas venu tellement. Cinq fois, peut-être six. Mais les circonstances ne plaident pas en ma faveur, puisque c'est toujours le mercredi soir après l'anglais que j'y vais. Oh, je ne dépense pas des cents et des mille. A chaque fois un ou deux bouquins, même pas toujours pour moi (les trois cadeaux d'anniversaire que j'ai achetés venaient de là). Mais quand même. Ca et les bouquins de cours achetés ici et là, ça commence à me faire une sacrée dose de livres.
Tout à commencé quelques jours après mon arrivée. J'avais eu la bonne idée d'emmener le premier tome de Dune, la Genèse, que j'ai commencé à dévorer avant mon départ, et que j'ai fini en quelques jours arrivé à Montréal. Envie de lire la suite, mais plongé dans mes guides touristiques et dans Les Indiens, la fourrure et les blancs de Bruce Trigger, ouvrage conseillé par ma directrice de maîtrise et découvert dans une boutique souvenir d'un musée, j'ai laissé passé un peu de temps. Puis, Déréglé Temporel m'a expliqué que se trouvaient près de l'Université deux librairies, une plus orienté littérature scientifique (en tous cas pour l'histoire), l'autre grand public.
Quelques jours plus tard, je ressortais de chez Renaud-Bray le second tome de Dune, la Genèse dans les mains. Rapidement dévoré celui-là aussi, j'ai eu envie de me retaper la saga. Je me suis donc acheté les trois Avant-Dune, puis je me suis rendu compte que dépenser autant d'un coup, et m'encombrer de 15 livres, c'était peut-être pas une bonne idée. Avec ça, un livre gratuit : Pocket remercie les gens qui font tourner leurs imprimeries et les enrichissent par la même occasion. Pardonnez nos offenses, de Romain Sardou, s'est révélé un très bon roman historique, quoiqu'un peu court. Un plus grand développement lui aurait fait du bien, mais il a le mérite de ne pas impliquer les templiers là dedans, ce qui fait déjà montre d'une grande originalité.
Puis, il y a eu Babylon Babies, de Dantec, livre dont s'est inspiré le film récent Babylon A.D. Ce dernier était regardable. Le livre était illisible. Je l'ai même pas fini. Dans la catégorie fiction, j'ai encore acheté Orcs de StanNicholls (le premier tome) parce que chez Milady, les nouvelles éditions qui appartiennent à Bragelonne, on applique apparement le principe du "livre de poche = pas cher" ce qui est une excellente chose et qu'on m'avait dit du bien du livre. Puis Les lions d'Al-Rassan de Guy Gavriel Kay, auteur canadien bien connu des milieux de Fantasy. Vous pouvez d'ailleurs lire une excellente critique de ses oeuvres de "fantasy historique" sur le blog de Déréglé Temporel, pour lequel j'en profite pour faire un peu de pub car il est excellent. Pub aussi pour des amis rôlistes qui font un blog touristique très bien écrit. Fin des publicités, reprise du programme avec le volet historique. Mais pour l'introduire en douceur, mon dernier achat en date : Dieu et nous seuls pouvons, grand classique de la littérature historique de Michel Folco que j'ai commencé à dévorer tout de suite après l'achat, hier soir, dans le métro.
Côté cours, j'achète essentiellement des incontournables. Trigger, donc, mais aussi Le pays renversé de DenysDelâge et le dernier en date, Habitants et Marchands de Montréal au XVIIe siècle de Louise Dechêne, tous trois aux éditions Boreal Compact, qui édite des classiques au format poche...enfin, presque poche, quoi. Ceci dit, l'édition de Dechêne date de 88...il serait temps de renouveler le stock, Monsieur Renaud-Bray. J'ai donc un bouquin qui fait résolument disco dans ma bibliothèque, avec des bordures oranges fluo !
Bibliothèque Québécoise elle aussi propose des poches (des vrais) pour pas trop cher. Là, j'ai pris Mythes et réalités dans l'histoire du Québec de Trudel, Le grand voyage du pays des Hurons de Gabriel Sagard, un missionnaire du XVIIe siècle qui me sert de sources et l'Histoire du Canada de François-Xavier Garneau, un historien amateur du XIXe siècle qui est plus intéressant pour la forme que pour le fond. Ou plutôt, pour la façon dont est interprétée le fond que pour la véracité des faits. On ne compte pas le dico que j'ai du acheter pour l'anglais et donc je me suis servi trois fois, dont deux hors du cours d'anglais.
Si on fait le compte, ça fait donc 16 bouquins (on compte quand même le dico) à ramener à un moment où à un autre en France. Pas super malin. Je vais bénéficier de la visite des parents, en décembre, pour en rapatrier une partie, sans doute au moins les Dune. Aurais-je acheté autant de livres si j'étais resté en France ? Sans doute pas. D'abord, parce que j'aurais probablement eu moins de temps pour lire, même sans le quotidien à gérer. Ensuite, parce qu'en France, j'ai une bibliothèque assez conséquente. Et croyez-le ou non, vivre dans une chambre où il y a peu de bouquins, ça me déprime.
Tout à commencé quelques jours après mon arrivée. J'avais eu la bonne idée d'emmener le premier tome de Dune, la Genèse, que j'ai commencé à dévorer avant mon départ, et que j'ai fini en quelques jours arrivé à Montréal. Envie de lire la suite, mais plongé dans mes guides touristiques et dans Les Indiens, la fourrure et les blancs de Bruce Trigger, ouvrage conseillé par ma directrice de maîtrise et découvert dans une boutique souvenir d'un musée, j'ai laissé passé un peu de temps. Puis, Déréglé Temporel m'a expliqué que se trouvaient près de l'Université deux librairies, une plus orienté littérature scientifique (en tous cas pour l'histoire), l'autre grand public.
Quelques jours plus tard, je ressortais de chez Renaud-Bray le second tome de Dune, la Genèse dans les mains. Rapidement dévoré celui-là aussi, j'ai eu envie de me retaper la saga. Je me suis donc acheté les trois Avant-Dune, puis je me suis rendu compte que dépenser autant d'un coup, et m'encombrer de 15 livres, c'était peut-être pas une bonne idée. Avec ça, un livre gratuit : Pocket remercie les gens qui font tourner leurs imprimeries et les enrichissent par la même occasion. Pardonnez nos offenses, de Romain Sardou, s'est révélé un très bon roman historique, quoiqu'un peu court. Un plus grand développement lui aurait fait du bien, mais il a le mérite de ne pas impliquer les templiers là dedans, ce qui fait déjà montre d'une grande originalité.
Puis, il y a eu Babylon Babies, de Dantec, livre dont s'est inspiré le film récent Babylon A.D. Ce dernier était regardable. Le livre était illisible. Je l'ai même pas fini. Dans la catégorie fiction, j'ai encore acheté Orcs de StanNicholls (le premier tome) parce que chez Milady, les nouvelles éditions qui appartiennent à Bragelonne, on applique apparement le principe du "livre de poche = pas cher" ce qui est une excellente chose et qu'on m'avait dit du bien du livre. Puis Les lions d'Al-Rassan de Guy Gavriel Kay, auteur canadien bien connu des milieux de Fantasy. Vous pouvez d'ailleurs lire une excellente critique de ses oeuvres de "fantasy historique" sur le blog de Déréglé Temporel, pour lequel j'en profite pour faire un peu de pub car il est excellent. Pub aussi pour des amis rôlistes qui font un blog touristique très bien écrit. Fin des publicités, reprise du programme avec le volet historique. Mais pour l'introduire en douceur, mon dernier achat en date : Dieu et nous seuls pouvons, grand classique de la littérature historique de Michel Folco que j'ai commencé à dévorer tout de suite après l'achat, hier soir, dans le métro.
Côté cours, j'achète essentiellement des incontournables. Trigger, donc, mais aussi Le pays renversé de DenysDelâge et le dernier en date, Habitants et Marchands de Montréal au XVIIe siècle de Louise Dechêne, tous trois aux éditions Boreal Compact, qui édite des classiques au format poche...enfin, presque poche, quoi. Ceci dit, l'édition de Dechêne date de 88...il serait temps de renouveler le stock, Monsieur Renaud-Bray. J'ai donc un bouquin qui fait résolument disco dans ma bibliothèque, avec des bordures oranges fluo !
Bibliothèque Québécoise elle aussi propose des poches (des vrais) pour pas trop cher. Là, j'ai pris Mythes et réalités dans l'histoire du Québec de Trudel, Le grand voyage du pays des Hurons de Gabriel Sagard, un missionnaire du XVIIe siècle qui me sert de sources et l'Histoire du Canada de François-Xavier Garneau, un historien amateur du XIXe siècle qui est plus intéressant pour la forme que pour le fond. Ou plutôt, pour la façon dont est interprétée le fond que pour la véracité des faits. On ne compte pas le dico que j'ai du acheter pour l'anglais et donc je me suis servi trois fois, dont deux hors du cours d'anglais.
Si on fait le compte, ça fait donc 16 bouquins (on compte quand même le dico) à ramener à un moment où à un autre en France. Pas super malin. Je vais bénéficier de la visite des parents, en décembre, pour en rapatrier une partie, sans doute au moins les Dune. Aurais-je acheté autant de livres si j'étais resté en France ? Sans doute pas. D'abord, parce que j'aurais probablement eu moins de temps pour lire, même sans le quotidien à gérer. Ensuite, parce qu'en France, j'ai une bibliothèque assez conséquente. Et croyez-le ou non, vivre dans une chambre où il y a peu de bouquins, ça me déprime.
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