Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 16:46
J'ai profité de ma semaine de relâche (d'aucuns appellent cela "semaine de lecture" mais je les crois pas !) pour visiter le petit pays au Sud du Canada. Destination Caroline du Sud, pour rendre visite à mon assistante de français préférée.
Arrivé en début d'aprem sur le tarmac, moi qui avais quitté Montréal en anorak et gants, je me satisfaisais d'une petite veste et de mes lunettes de soleil sous les 20°C de Caroline. Français immigré de fraîche date que j'étais au Canada, je pensais avoir un léger aperçu d'une culture panaméricaine à Montréal, eut égard aux quelques chocs culturels par rapport à la France. Rien n'était plus faux. Un peu comme si, en allant en Allemagne ou en Belgique, vous vous attendiez à pouvoir généraliser sur l'Europe, jusqu'à ce que vous fassiez un saut en France ou en Italie.
Reprenez tous les "clichés américains" d'un de mes premiers articles, et multipliez les par dix. Des gros hummers, des fast-food à tous les coins de rue, des blacks avec des pantalons qui leur tombent au bas du genou et des étudiants de l'USC (University of South Carolina) portant tous un sweat à capuche aux couleurs de leur université, des cookies géants à 1$ et probablement plus de produits dérivés USC dispos aux boutiques sur le campus que l'OM ou le PSG n'en créera jamais !

Le lendemain de mon arrivée, départ pour Charleston, la capitale historique de la Caroline du Sud, à bord d'un bus Greyhound dont la fréquentation donne une bonne idée de ce à quoi ressemble l'Amérique d'en bas. Arrivé à Charleston, par contre, c'est autre chose. Notre hôtel, parmi les moins chers, a un jacuzzi, un buffet p'tit dèj impressionant et une architecture "vieux Sud" très agréable. Sans compter une situation idéale, proche de tout ce qu'il y a à voir en deux jours.

Notre hôtel

Le séjour ne sera pas très culturel. Shopping et restos, quelques ballades aussi, mais ni musée, ni visite en profondeur. Juste trois jours pour se détendre, profiter un peu, malgré une crève de marde, et découvrir l'une des plus vieilles villes des Etats-Unis. Faut dire que c'est agréable de déambuler dans le marché, de flâner sur le Rainbow Row en admirant ses maisons de toutes les couleurs, de se laisser bercer face à la mer, assis sur une balancelle ou d'explorer des petites ruelles disséminées entre les artères les plus pasantes.


Ca a aussi été l'occasion de manger chez Bubba Gump, le resto inspiré par le film Forrest Gump et spécialiste de...la crevette ! Ou de frôler la décadence en dégustant d'excellent chocolats et des gâteaux délicieux chez Kaminsky's. L'occasion enfin de me dégotter un couvre-chef que je voulais depuis pas mal de temps. Non, ce n'est pas un tricorne, mais un simple chapeau que je peux porter tous les jours !

Emy chez Kaminsky's

De retour à Columbia, je découvre un peu de la vie de tous les jours d'Emilie : le campus géant et super beau, Goatfeather's, ses cheesecakes et son burger au bison, sans doute le meilleur que j'aie jamais mangé, le Gourmet Shop qui vend de la baguette, de l'Orangina et du Milka, un chouette surfshop où je me suis acheté un deuxième chapeau, et le Mellow Mushroom et ses pizzas géantes. On a profité du soleil pour se ballader dans le parc le plus connu de Columbia, qui s'est révélé assez moche, petit et en travaux, du fait que Columbia soit la capitale de la Caroline du Sud pour visiter le capitole de l'Etat de l'extérieur comme de l'intérieur, et de la présence d'une expo pour aller admirer des toiles d'artistes aussi peu connus que Monet ou Van Gogh, habituellement visibles au Musée National du Pays de Galles.

Le capitole de l'Etat de Caroline du Sud

Mais surtout, c'est l'occasion de rencontrer une multitude de gens fort sympathiques, pour la plupart assistants de langue, et de constater que la chaleur du Sud ne concerne pas que le climat, mais aussi ses habitants !

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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /2009 01:09
Bon, OK, cela fait déjà neuf jours que j'ai pris un petit coup de vieux, et avec le progrès des appareils numérique, j'aurais pu mettre l'article avec photos depuis au moins une semaine...

Saumon aux fruits rouges, il me semble. Moi, j'avais du cerf.

Pour ma fête (mon anniversaire), donc, nous sommes allés manger avec une petite gang d'amis au Cabaret du Roy, resto d'inspiration Nouvelle-France au coeur du Vieux Montréal. Serveurs et musiciens sont costumés et s'efforcent de parler et de chanter comme quelque paysan ou coureur des bois de l'époque. Extrêmement sympathique, ils égaient indéniablement une soirée déjà mise sur les rails de la perfection par une cuisine où tradition et audace sont mêlées avec talent. Sur la carte, ça a l'air de petits plats sans chichis. Dans l'assiette, c'est une explosion de saveurs fortes ou délicates, toujours savemment mariées. Le prix est élevé, mais ça en vaut la peine.

Nos musiciens

J'ai eu le droit de me ridiculiser, avec les quatre autres fêtés, en faisant la danse du furet, mais nous avons aussi eu droit à un poème traduit en anglais de manière approximative et extrêmement drôle, un petit verre d'alcool ("tout le monde a participé, c'est les restes", nous dira le serveur) et les applaudissements des clients.

La danse du furet. Je la rend volontairement publique pour décourager tous ceux qui pensaient avoir un moyen de pression en la détenant !

Vers la fin, quand la plus grande partie des couples venue fêter la Saint-Valentin avaient déguerpi, les musiciens sont passés à la vitesse supérieure et ont enchaîné avec les chansons paillardes. A mon grand désarroi, je ne me souviens que des refrains pour la plupart, mais elles étaient extrêmement paillardes. Je crois pas, d'ailleurs, en avoir entendues d'aussi vulgaires ! Et, quand enfin on a eu le resto pour nous tous seuls, Nico a eu la bonne idée de demander des Sang de Dragon, des shooters qu'ils font normalement au Dragon Rouge, leur auberge médiévale, et dont la composition principale semble être le Tabasco. A boire debout sur sa chaise, après avoir rendu hommage au Roy, puis à noyer dans de la nouriture ou de la boisson fraîche immédiatement !

Anne et ses deux desserts pour le prix d'un !

Bref, je ne saurai trop vous conseiller de faire un saut au Cabaret du Roy, si vous en avez les moyens, ça en vaut vraiment la peine ! Vous pouvez aller baver sur votre clavier devant leur menu !


Une fois de plus, les photos sont de Mathieu. Merci !

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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 01:37

Ce fut un long silence radio, mais j’ai des excuses. Elles sont tellement bonnes que je pourrais même me permettre d’attendre encore un jour ou deux avant de poster. En fait, grosso modo, ces trois dernières semaines ont été pas mal occupées par les cours et le boulot qu’il y a à faire, bien plus important qu’à la session précédente. Et quand y’a pas cours, des activités diverses et variées, la plupart du temps en groupe, me tiennent éloigné de mon clavier.

 

Quelles activités, me direz-vous ? Du jeu de rôle, parfois, Comme toujours des pots et bouffes supposés célébrer quelque chose, départ, crémaillère, fin de semaine, début de weekend, milieu de weekend…Non, la fin de weekend ne se fête pas. La grande nouveauté, c’est le swing, le mardi.

En fait, parmi mes dernières occupations, c’est le carnaval de Québec qui m’a pris le plus de temps. Tout un weekend loin de chez moi, imaginez ! Et c’est donc cette extraordinaire épopée que je m’en vais présentement vous narrer.

 

Nous partîmes un beau matin d’hiver, alors que le froid de la nuit laissait place à une douceur annoncée depuis quelques jours déjà par des signes avant-coureurs (les prévisions météo). Les yeux encore embrumés par le sommeil que nous quittions trop tôt, nous nous mîmes en quête de notre moyen de transport (on avait loué une voiture). Celui-ci en notre possession, nous quittâmes la petite bourgade de Montréal en direction du Nord, et de Québec. A peine fîmes-nous une pause afin de nous réchauffer à l’aide de ce breuvage amer que l’on nomme communément café avant de reprendre la route.

Dépassant Québec, nous traversâmes les flots figés par le froid et la glace du Saint-Laurent en direction d’une auberge qui daignerait nous accueillir pour la nuit, sise sur l’île d’Orléans, majestueux îlot de terre surgissant au beau milieu du grand fleuve québécois. Et ce fut ainsi que, quelques instants plus tard, nous posâmes le pied sur la neige et la glace qui entouraient une petite bâtisse simplement nommée « Auberge le P'tit Bonheur ».



L'auberge "Le p'tit Bonheur", sur l'île d'Orléans

 

A partir de là, l’histoire est lancée, et je me permets de reprendre un style plus proche de la normalité. L’arrivée a été un enchantement. Imaginez une petite maison posée au milieu de nulle part, au sommet d’une côte qui offre une vue imprenable sur le Saint-Laurent et la rive Sud. La baraque en elle-même, disons le bâtiment principal, est vieille et n’aurait pas détonné dans un film qui se passerait à l’époque de la Nouvelle-France. A l’intérieur, du bois, un piano, un feu de cheminée et des employés super sympas. Et notre dortoir, où on est seuls, est équipé d’un poêle – à gaz, certes, mais un poêle quand même ! L’endroit est si enchanteur qu’on craque, et on réserve une heure de traineau à chiens pour le lendemain.



 

Puis, direction Québec, armé de notre fidèle GPS, qui nous mène à bon port : à quelques mètres de chez Victor, qui, après une troisième visite, fait toujours d’aussi bons burgers ! Bien contents d’avoir trouvé une place de parking en ces temps carnavalesques, on a laissé le char là, et on s’est dirigé vers les plaines d’Abraham, où avait lieu le gros des festivités, avec un arrêt à la Table Ronde, là où j’avais acheté mon tricorne en cuir. Et là, miracle, je me rend compte que je suis pas seul au monde à être prêt à dépenser beaucoup de sous pour ce genre d’objets. Mathieu, mon nouveau coloc, a la gentillesse de me suivre dans mon délire ! Après une petite hésitation quant à l’acquisition de l’effigie du Carnaval, une petite figurine en plastique de l’affreuse mascotte de l’évènement, Bonhomme Carnaval, et qui soit disant offrait des tarifs préférentiels, on a décidé de faire sans. Première activité : un verre de Caribou pour se réchauffer de l’intérieur, transis de froid par la pluie verglaçante que nous étions. Le Caribou, outre un animal, est une boisson conçue par les Québécois pour résister aux longs mois d’hiver : vin rouge, alcool fort ! Et c’est tout. Et ça réchauffe !


Le tobogan pour les enfants, tout de glace


Puis, c’est le moment du fun. On enchaîne quelques glissades sur des grosses bouées, en tir groupé, ce qui est assez drôle. La montée aussi nous permet de nous éclater, à balancer les bouées dans les jambes d’Anne avec pour objectif – réussi – de la faire tomber. Puis, deuxième pause culinaire, la tire d’érable, pas faite sur la neige parce que c’est le soir, mais on s’est pas privés pour nous en charger nous-mêmes. Un peu sucré, quand même, cette affaire ! Deuxième caribou, également, dans un verre de glace, 2$ plus cher que dans un gobelet de plastique ! Puis, le meilleur moment du carnaval : du rafting sur la neige, sensations garanties, entre les bosses et la vitesse (et les rotations pour le gros truc rond qu’on appelle Tornade).


C'est nous !


Après ça et l’admiration des sculptures de glace, on retourne se balader dans Québec, puis on finit dans un pub, le Saint Alexandre. Chanceux que nous sommes, il reste une table. C’est plein, et ça va le devenir encore plus parce qu’un groupe de musique traditionnelle vient jouer ce soir ! Si vous cherchez un pub avec un bon choix de bière, je ne saurais que vous conseiller le Saint Alexandre, dont le choix est extrêmement large. Et si vous cherchez une bière, je vous conseille la Saint Ambroise stout, meilleure encore que la Guiness ! Le repas, les bières, le band, les discussions nous font louper le défilé du Carnaval mais tant pis. La soirée était excellente ! Le retour, par contre, était délicat, à cause de la pluie verglaçante. A tel point qu’on a laissé la voiture au bas de la côte et qu’on est rentré à pieds à l’auberge.


Elles seraient pas un peu grandes, les chopes Hoegaarden ?

 

Le lendemain, la température avoisine le 0°C, il fait beau. Le temps idéal pour du traineau. Contrairement à la pourvoirie du Lac Blanc, on est à deux par traineau. Mathieu s’installe aux commandes, moi je fais des photos. Six chiens, ça va quand même plus vite que quatre, et la neige glacée ne fait qu’accélérer les choses. Première gamelle quand c’est moi qui pilote. Un virage à angle droit et un peu trop de vitesse dans de la poudreuse nous font dangereusement pencher, et c’est les deux pieds dans la neige que je bataille pour rétablir le traineau. La deuxième est à l’origine d’une énorme cicatrice sur le nez. La version officielle est un patin qui, se coinçant dans la poudreuse alors que j’étais paisiblement assis sur le siège passager, m’envoie sur une branche qui se trouvait malencontreusement sur mon chemin. En réalité, mais ne le dites pas trop, c’est un loup qui nous a attaqués, et qui m’a asséné un coup de pate pendant que Mathieu essayait de le faire fuir avec un couteau suisse. Bon, ni ours, ni balafre, à peine une égratignure sur le nez, disparue depuis quelques jours déjà.


Nos chiens étaient en forme !!!

 

Retour à Québec pour un brunch gargantuesque au Cosmos Café, dont j’ai déjà parlé, puis, ballade dans la ville, shopping et chocolat chaud avant de retourner se poser à l’auberge pour manger et se détendre. On abandonne Anne et son frère à leur sort pour reprendre la route. Finalement, la fin de semaine s’est révélée excellente, même si on a pas vu grand-chose du carnaval. Une prochaine fois, peut être…

 

Une des sculptures les plus titrées...à juste titre, si j'ose dire...


Je v
oulais vous mettre plus de photos, mais la galerie fait des siennes. Je retenterai une prochaine fois. J'avais oublié de mentionner que, comme pour toutes les photos de la soirée manalas, une partie des photos ici sont de Mathieu, mon coloc', dont la qualité de l'appareil n'a d'égal que son talent de photographe. Merci à lui de me laisser les utiliser.

 

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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 18:06

Le Deux Pierrots, c'est LA boîte à chansonniers de Montréal. Au coeur de la vieille ville, elle accueille les touristes, mais finalement, y'a surtout des Québécois, d'un peu partout.
La boîte est gigantesque, deux étages, une grande scène, un bar plus calme un peu plus loin, des vestiaires énormes...


Il y a un droit d'entrée, sans doute pour être sûr de pouvoir payer le groupe, mais c'est pas exorbitant (7$), surtout quand on voit la qualité du groupe. Il s'appelle Osmoze, est composé de 7 membres et a un talent certain. On comprend pas tout de ce que le leader du groupe raconte, à cause du bruit et parce qu'on était placé sur les côtés de la scène, mais on a survécu. Et côté musique, ils sont extrêmement variés, avec une forte tendance au rock et à la pop rock. Mika, les Cow Boys Fringuants, Louise Attaque, Police, entrecoupés de classiques locaux que je connais moins...En deuxième parti de soirée, un guitariste accompagné des musiques sur son laptop gérait lui aussi, mais ça m'a moins marqué.

Mathieu et ses filles...

Christophe et ses gars...

Ajoutez à cela de la bière pas chère, et une belle gang d'amis, ça fait une soirée assez mémorable, à refaire dès que possible.


Pour ceux qui se posaient la question : oui, j'ai encore les cheveux longs !!


Je garde le reste du voyage pour un peu plus tard. Finalement, à part quelques photos de Montréal et de ses deux principaux édifices religieux catholiques, y'a plus grand chose à en dire.
Prochain sujet, dès que j'ai le temps, l'impro chez Mado !

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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 00:06
Sortie à l'Amer à boire, brasserie artisanale, pour l'anniversaire de Christophe (à ma droite), mon compère alsacien, émigréà Montréal pour de longues années !
Comme ça vous voyez un peu avec qui j'écume les bars montréalais du jeudi au dimanche, et parfois même en semaine !


Dans le sens des aiguilles d'une montre, en commencant à 7 heures : Gwen, Anne, Mathieu, Christophe, un gars, François et Nico.

J'en profite pour faire de la pub pour le blog d'Anne, comme j'avais déjà fait celle de celui de Gwen et Nico : Nee chez les Caribous.
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /2009 16:24
Voilà quelques photos de Québec en hiver. Bien que la ville reste très jolie, et que les décorations de Noël ne gâchent rien, au contraire, il a plu pendant deux jours, ce qui a considérablement nui à l'enneigement, mais aussi à notre sécurité, puisque c'est devenu très très glissant !
Québec en hiver, c'est aussi touristique qu'en été, sauf que sur la terrasse Dufferin, on peut en plus faire de la luge et manger de la tire sur la neige, et que ceux qui font des tours de ville en calèche ont droit à des couvertures. A ce propos, même si c'était intéressant, à moins que vous regorgiez de richesse, je déconseille de payer 80$ (plus le pourboire) pour ça. Un bon guide touristique et vos jambes vous apprennent quasiment la même chose à moindre frais.

Trois appareils pour quatre personnes, forcément, y'a des photos sympas qui restent de la visite.

Le hall du Château Frontenac


La (très touristique) rue du Petit Champlain décorée pour Noël


Le traversier s'enfonce dans le brouillard, direction Levis


La rue Saint-Jean, en soirée. Le ciel a fini par se découvrir un peu

Mon papa est un artiste (Bon, le ciel avait des jolies couleurs à la base, mais quand même...)


Le Saint Laurent vu des Plaines d'Abraham
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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /2009 16:10
Comme me l'a déjà si bien fait remarquer mon entourage alsacien, il semble que je porte beaucoup d'intérêt à la nourriture. Pour éviter de leur donner tort, entamons ce voyage hivernal à Québec d'un point de vue gastronomique.

Dépités par le déjeuner (petit déjeuner, donc) proposé par l'hôtel, j'avais prévu d'emmener mes parents au Hobbit. Mais c'est un peu loin, et le guide conseillait une autre bonne adresse à deux pas de l'hôtel. Direction, donc, le  Cosmos Café, sur Grande Allée Est (575).
Rien que pour la déco, ça vaut le coup d'y aller. Mes maigres connaissances en design me réduisent à le qualifier de moderno-kitsch avec une pointe de zen, assez surréaliste. Bizarrement, ça va pas mal ensemble. Des vitres teintées de différentes couleurs acidulées s'accordent avec une grande fresque de bouleaux donc la couleur change progressivement. Et les toilettes...hé bien, y'a une montagne de glaçons dans l'urinoir, l'évier est en pierre, le robinet est en fait une fontaine, et vous pouvez observer la salle tout en vous lavant les mains, à travers l'aquarium, dont l'une des vitres est sans tain.
Si la déco vous indiffère et que seul la nourriture revêt de l'importance à vos yeux, vous pouvez quand même aller au Cosmos sans crainte. La carte est extrêmement bien fournie, au moins en ce qui concerne les déjeuners. Y'a de tout, salé, sucré, léger, sucré-salé...Mes parents sont restés scotchés aux oeufs au bacon, comme pendant tout leur séjour, Ma soeur et moi avons opté pour "trois crèpes et montagne de fruits". Le serveur, très sympa, nous propose de mettre les fruits dans une coupelle, pour qu'ils n'imbibent pas les crêpes. OK. A l'arrivée de l'assiette, stupéfaction. Oui, la montagne de fruit est bien une montagne, la coupelle se révélant un petit saladier (l'angle de vue de la photo ne le montre pas, mais imaginez-le aussi profond qu'il est large). Les crêpes sont bonnes. Le café, comme d'hab, est à volonté. Et le must du must ? C'est pas cher !


Sinon, en vrac pour la bouffe à Québec, je vous déconseille le resto italien Le Rivoli, qui va de pair avec l'Hôtel Chateau Grande Allée, ou quelque chose du genre (qui est bien, par contre, lui). Ils font des déjeuners continentaux ridicules et leur menu a l'air élaboré mais c'est loin d'être exceptionnel. Par contre, je suis retourné chez Victor, et c'est toujours aussi bon !
Par Arkalys - Publié dans : Gastronomie québécoise
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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 22:56
Bon, je clos le chapitre "Pourvoirie du Lac Blanc" avec quelques photos des environs. Les prochains posts seront sur Québec et Montréal, dont j'ai (re)découvert certains aspects en compagnie de la famille.

La pourvoirie vue du Lac


Le lac vue de la Pourvoirie
Par Arkalys - Publié dans : Juste une photo
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